Non, pas de panique, j’ai, pour une fois quelques jours d’avance (je m’étonne moi-même devant tant d’anticipation). Le 28 février prochain, notez bien c’est lundi, est organisée la journée mondiale sans Facebook.
Je suis bien contente de relayer cette information, parce que Facebook et moi, on a quelques contentieux, alors cette journée mondiale-là, je vais pas la rater!
Ce que réclament les organisateurs de cette journée, mis à part le fait d’Em****der le plus grand réseau social au monde, ce qu’ils réclament, disais-je, c’est plus de sécurité avant tout. Oui, parce que nous sommes nombreux à être tombés au moins une fois sur un faux profil, une fausse application, un spam en réalité, qui récupère notre adresse mail pour mieux nous bombarder plus tard. la porte ouverte aux virus.
Parmi les revendications aussi, la création d’un nouveau bouton “Je m’en fous”, aux côtés de “J’aime” et “Je n’aime pas”. Quels gamins ces organisateurs!
Mais surtout, boycotter Facebook, c’est pointer du doigt cette intoxication aux réseaux sociaux, les comportements addictifs, en un mot : la cyberdépendance.
Elle tombe bien cette journée parce que ça fait un moment que je rumine un article contre FB. J’ai comme qui dirait un compte à régler… Oui.
Je suis arrivée sur Facebook très tard, après tout le monde, alors même que certains commençaient à quitter le navire, moi, j’ai enfin sauté le pas. Je voulais en être aussi….
Auparavant j’étais déjà passée sur Twitter et j’avais chopé la maladie du “Je te suis, tu me suis”, maladie qui n’est pas très grave en soi, mais qui amène le sujet à cliquer de manière quasi compulsive, jusqu’à éprouver un plaisir malsain à compter son nombre de followers… Bref, j’arrive sur Facebook et je me crois sur Twitter, je veux être amie avec la terre entière, je clique, je clique…. C’est pas méchant. Ceux qui ne souhaitent pas me connaître n’ont qu’à tourner la tête et dédaigner l’invitation, me dis-je… Sauf qu’un jour Facebook m’a bannie (2 jours d’exclusion). Je n’ai pas compris pourquoi j’étais punie. J’ai été atteinte dans ma dignité, là. Parce que le but du jeu, c’est pas d’élargir son réseau? Je ne suis pas une délinquante, tout de même…. je ne suis pas non plus une petite fille qu’on met au coin parce qu’elle s’est chamaillée dans la cour de récréation. Facebook, je n’apprécie pas tes méthodes.
Et puis, j’ai voulu créer ma page LEBOABLEU. Eh bien, n’allez pas voir, elle ne fonctionne pas. J’ai beau réactualiser le flux RSS, rien à faire, l’importation buggue (ou beugue, au choix).
Aujourd’hui, je tweete comme je Facebook, de la même manière, sans conviction, parce que si ça ne rapporte pas grand-chose, au moins ça ne me coûte rien…
Je n’aurai donc aucun mal à me passer de Facebook le 28 février prochain. J’en profiterai pour aller faire un tour, et passer un bon moment avec mes enfants.
En attendant je vous laisse avec Jules Edouard :